Tu veux aller au fond des choses ? Télécharge notre livre blanc complet de 24 pages détaillant les neurosciences, les marqueurs génétiques et les théories psychologiques qui sous-tendent le cadre. Inclut la liste complète des citations.
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Le cadre NeuroElemental occupe un espace singulier : nous ne prétendons pas être une évaluation psychométrique scientifiquement validée comme le Big 5, mais nous n'ignorons pas non plus la recherche au profit de systèmes purement spirituels ou intuitifs.
À la place, nous utilisons la recherche en neurosciences pour éclairer notre compréhension des schémas d'énergie, du traitement sensoriel et des différences individuelles. Notre cadre est conçu pour être concrètement utile avant tout, tout en restant honnête sur ses limites.
Nous croyons que comprendre la science derrière le comportement humain rend notre cadre plus puissant — non pas comme un outil de diagnostic, mais comme une loupe pour mieux se comprendre et grandir.
La page Science contient la recherche détaillée. La page Cadre traduit cette recherche en schémas que tu peux reconnaître. Les outils t'aident à l'appliquer sans transformer la connaissance de soi en corvée.
NeuroElemental est éclairé par la science et pratique, ce n'est pas un outil de diagnostic ni un outil médical.
Neurotransmetteurs, traitement sensoriel, sommeil, épuisement, traumatisme et régulation.
Lis les preuvesUne carte utilisable des éléments, des besoins de stimulation, des modes et des schémas de régénération.
Utilise l'atlasDes pratiques quotidiennes pour suivre ton état, budgétiser ta capacité et récupérer plus tôt.
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Le cadre NeuroElemental puise dans plusieurs champs de recherche pour bâtir une compréhension globale de l'énergie humaine et de la personnalité.
La science du cerveau qui explique pourquoi nous sommes tous câblés différemment
En langage de tous les jours : Ton système nerveux décide en permanence si tu es en sécurité ou en danger, et cela influence tout, de ton humeur à ta capacité à penser clairement.
La théorie polyvagale de Stephen Porges explique comment notre système nerveux autonome scrute en permanence la sécurité et passe d'un état à l'autre parmi trois états.
Corps calme, respiration régulière, ouvert aux autres
Se connecter, créer, se reposer
Cœur qui s'emballe, agitation, en alerte maximale
Évacuer par le mouvement, puis ralentir la respiration
Engourdi, lourd, brumeux, lointain
Chaleur, poids doux, un tout petit pas
Engagement social, connexion, vigilance calme. C'est là que nous pouvons penser clairement et nous connecter aux autres.
Réponse de combat ou de fuite. Rythme cardiaque élevé, anxiété, hypervigilance. Utile pour l'action, problématique lorsqu'elle devient chronique.
Figement, effondrement, dissociation. Mode d'économie d'énergie. Cela ressemble à de l'engourdissement, de la déconnexion ou de la dépression.
Fenêtre de tolérance : La zone où tu peux ressentir tes émotions sans être submergé(e). Le trauma, le stress et la neurodivergence peuvent rétrécir cette fenêtre. L'objectif n'est pas de ne jamais en sortir — c'est de l'élargir et d'y revenir plus facilement.
En langage de tous les jours : Ton cerveau possède des messagers chimiques qui influencent ton humeur, ton énergie et ta concentration. Le mélange de chacun est différent, et c'est pourquoi ce qui marche pour les autres ne marche peut-être pas pour toi.
Des messagers chimiques qui influencent l'humeur, la motivation, la concentration et l'énergie. Comprendre ton profil unique de neurotransmetteurs aide à expliquer pourquoi ton cerveau fonctionne comme il fonctionne.
Anime la récompense, la motivation, la concentration et la recherche de nouveauté. Centrale dans le TDAH et l'attention basée sur l'intérêt.
Besoin de récompenses rapides, ennui facile, recherche de nouveauté, peut être impulsif(ve), s'épanouit dans l'excitation
Difficulté à démarrer les tâches, faible motivation, besoin de pression externe, procrastination, humeur plate
Contrôle l'attention, l'éveil et la réponse au stress. Impliquée à la fois dans le TDAH et les troubles anxieux.
Hypervigilant(e), anxieux(se), sursaute facilement, pensées qui s'emballent, difficulté à se détendre
Brumeux(se), dispersé(e), faible énergie, difficulté à se concentrer, besoin de stimulants pour fonctionner
Anime l'attachement, la confiance et la connexion sociale. Influence la façon dont nous formons et entretenons nos relations.
Attachement fort, très empathique, sociable, confiant(e), peut s'attacher trop vite
Difficulté à s'attacher, anxiété sociale, méfiance, préférence pour l'isolement, aversion au toucher
Anime l'attachement protecteur, le maintien du lien de couple et la défense du groupe. La molécule sœur de l'ocytocine, qui se concentre sur la garde et la défense plutôt que sur l'affiliation.
Fortement protecteur(trice), loyal(e) envers son groupe, instinct « maman/papa ours », territorial(e), peut devenir possessif(ve) ou se sacrifier
Faible défense des limites, passif(ve) en cas de conflit, difficulté à défendre les autres, peut tolérer trop longtemps des situations nuisibles
Régule l'humeur, le sommeil, l'appétit et la digestion. 90 % est produite dans l'intestin, pas dans le cerveau.
Calme, satisfait(e), bon sommeil, humeur stable, résilience émotionnelle, optimiste
Anxiété, dépression, troubles du sommeil, irritabilité, envies de glucides, ruminations
Essentielle à l'apprentissage, à la mémoire, à l'attention et au sommeil paradoxal. Décline avec l'âge et le stress.
Mémoire vive, apprentissage rapide, rêves vivides, pensée créative, souci du détail
Brouillard mental, problèmes de mémoire, difficulté à apprendre de nouvelles choses, mauvais souvenir des rêves
Le principal neurotransmetteur inhibiteur du cerveau. Réduit l'excitabilité neuronale et favorise le calme.
Calme, détendu(e), bon sommeil, faible anxiété, capable de « décrocher », résilient(e) au stress
Anxieux(se), pensées qui s'emballent, insomnie, surstimulé(e), incapable de se détendre, surcharge sensorielle
Des antidouleurs naturels qui créent l'euphorie pendant l'effort physique, le stress ou l'excitation. À l'origine de l'« euphorie du coureur » et de la capacité à surmonter les défis.
Tolérance élevée à la douleur, euphorie après l'exercice, s'épanouit dans l'intensité, élan « impossible de m'arrêter », résilience naturelle à l'inconfort
Faible seuil de douleur, l'exercice n'est que douloureux, difficulté à surmonter l'inconfort, évite les défis physiques, sujet(te) à la fatigue
Ton profil de neurotransmetteurs n'est pas un état unique — c'est une combinaison singulière qui évolue selon le sommeil, le stress, l'alimentation et l'environnement. Tu peux avoir une forte sensibilité à la dopamine mais une faible production de base, ou un métabolisme rapide de la sérotonine tout en ayant des taux normaux. Comprendre tes schémas t'aide à travailler avec ta chimie cérébrale plutôt que contre elle.
Un même neurotransmetteur peut affecter les gens différemment selon trois facteurs clés. Les comprendre aide à expliquer pourquoi les approches « taille unique » fonctionnent rarement.
La quantité que ton corps fabrique. Influencée par la génétique, la nutrition, la santé intestinale et le bien-être global.
La réactivité de tes récepteurs. Peut changer avec l'usage chronique, le stress ou les médicaments.
La vitesse à laquelle tu les décomposes. Déterminée en grande partie par des gènes comme COMT et MAO.
Pourquoi c'est important : Tu peux produire des quantités normales de dopamine tout en ayant des récepteurs très sensibles (tu ressens tout intensément) ou un métabolisme rapide (tu as besoin d'une stimulation constante). Cela explique pourquoi une même dose de médicament ou une même activité affecte les gens si différemment.
En langage de tous les jours : Certains cerveaux ont besoin de plus de stimulation pour se sentir « allumés », d'autres tournent déjà à plein régime et ont besoin de calme. Aucun n'a tort — ce sont simplement des systèmes d'exploitation différents.
Chacun a un niveau de base d'éveil cérébral et une zone optimale de fonctionnement. Cela explique pourquoi certaines personnes recherchent la stimulation tandis que d'autres l'évitent.
En langage de tous les jours : Ton corps possède un système d'alarme du stress. Quand il a été déclenché trop souvent, il peut rester bloqué « allumé » (anxiété constante) ou s'épuiser complètement (épuisement, engourdissement).
L'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien est le système central de réponse au stress de ton corps, qui contrôle la libération de cortisol et la cascade de combat ou de fuite.
Dérèglement par stress chronique : Quand l'axe HHS est constamment activé, il peut se dérégler — soit en devenant hyperréactif (anxiété, hypervigilance), soit hyporéactif (épuisement, fatigue, affect plat).
Ton cerveau n'est pas figé — il se recâble en fonction de l'expérience
La neuroplasticité signifie que le cerveau peut former de nouvelles voies neuronales tout au long de la vie. C'est le fondement de l'apprentissage, de la guérison et de la croissance.
Plusieurs gènes influencent le fonctionnement de tes neurotransmetteurs. Ce ne sont pas une fatalité — ce sont des tendances qui interagissent avec l'environnement et le mode de vie.
Élimination rapide de la dopamine
Élimination lente de la dopamine
Val/Val « Guerrier » : décomposition rapide de la dopamine, gère bien le stress mais a besoin de plus de stimulation.
Met/Met « Inquiet » : décomposition lente, meilleure concentration mais plus enclin à l'anxiété.
Affecte le traitement du folate, essentiel à la fabrication des neurotransmetteurs. Certaines variantes peuvent nécessiter des vitamines B méthylées pour une chimie cérébrale optimale.
Contrôle la vitesse de décomposition de la sérotonine et de la dopamine. Les variantes rapides peuvent avoir besoin de plus de soutien ; les variantes lentes peuvent être plus sensibles aux aliments et aux médicaments.
Affecte la densité des récepteurs de la dopamine. Variantes liées à la recherche de nouveauté, aux traits du TDAH et à la sensibilité à la récompense.
La variante courte est liée à une plus grande sensibilité émotionnelle et à une réponse plus forte aux environnements positifs comme négatifs.
Affecte la synthèse du GABA. Les variantes peuvent influencer les niveaux d'anxiété, la réponse au stress et la capacité à « décrocher ».
Important : Les tests génétiques peuvent être instructifs mais ne sont pas une fatalité. Les gènes interagissent avec l'environnement, le mode de vie et entre eux de façons complexes. Utilise ces informations comme une pièce du puzzle de ta compréhension de toi-même, pas comme une étiquette.
Le TDAH, l'autisme et l'AuDHD (les deux) ont chacun des schémas de neurotransmetteurs distincts qui expliquent bon nombre de leurs caractéristiques.
Découvre comment tes schémas de neurotransmetteurs correspondent à ton mélange élémentaire unique. Comprendre ton profil t'aide à travailler avec ton cerveau, pas contre lui.
En langage de tous les jours : Tous les cerveaux TDAH ne sont pas identiques — la neuro-imagerie a révélé des sous-types biologiques distincts qui répondent différemment au traitement.
Des recherches récentes ont identifié trois biotypes du TDAH neuroanatomiquement distincts, avec des schémas d'épaisseur corticale, des profils génétiques et des réponses au traitement différents.
Épaisseur corticale plus faible dans les régions frontales et pariétales. Réponse la plus forte aux médicaments stimulants mais déficits cognitifs les plus sévères. Lié à des anomalies du récepteur dopaminergique D2 et à l'exposition au stress environnemental.
Paradoxalement, épaisseur corticale plus élevée dans les régions postérieures et préfrontales. Meilleure fonction cognitive mais réponse la plus faible aux stimulants. Peut nécessiter des approches thérapeutiques alternatives.
Schéma variable avec une épaisseur corticale plus élevée dans certaines régions et plus faible dans d'autres. Impact cognitif modéré et bonne réponse aux stimulants.
Le diagnostic traditionnel du TDAH fait la moyenne de tous les sous-types. Une mauvaise réponse aux stimulants peut indiquer le biotype supra-normal — et non l'absence d'un véritable TDAH.
Comprendre ton biotype de TDAH peut aider à expliquer pourquoi certains traitements fonctionnent — ou non — pour toi.
En langage de tous les jours : Pour certaines personnes autistes et TDAH, le problème n'est pas seulement le câblage cérébral — c'est la production d'énergie cellulaire.
Les mitochondries alimentent chaque cellule de ton corps. Quand elles sous-performent, les effets se répercutent en cascade sur la neurotransmission, le développement cérébral et le fonctionnement global. La recherche identifie désormais un dysfonctionnement mitochondrial dans 30 à 50 % des cas d'autisme et chez une part importante des cas de TDAH.
Une méta-analyse de 14 études montre de façon constante un nombre plus élevé de copies d'ADN mitochondrial dans le sang périphérique des patient(e)s TSA et TDAH — un marqueur de stress cellulaire et de surréplication compensatoire.
Le dysfonctionnement mitochondrial génère des espèces réactives de l'oxygène (ERO), entraînant un épuisement des antioxydants, des dommages oxydatifs et une production réduite d'ATP, affectant les tissus à forte demande comme le cerveau et les muscles.
Une régression développementale, des retards moteurs, des problèmes gastro-intestinaux, des troubles convulsifs, une intolérance à l'effort et des profils cognitifs en dents de scie peuvent indiquer une implication mitochondriale.
Des compléments fondés sur des données probantes qui montrent des promesses :
Tous les cas d'autisme/TDAH n'impliquent pas un dysfonctionnement mitochondrial. Les compléments nécessitent une supervision médicale et viennent en complément des interventions comportementales.
Suis tes profils d'énergie et repère si des facteurs mitochondriaux pourraient contribuer à tes symptômes.
Les hormones modulent le fonctionnement des neurotransmetteurs. Cela explique pourquoi l'humeur et l'énergie peuvent évoluer avec le stress, les cycles menstruels ou les changements thyroïdiens.
Une élévation chronique épuise la sérotonine et la dopamine, rétrécit l'hippocampe et te maintient en mode survie. Affecte tous les autres neurotransmetteurs.
Module les récepteurs de la sérotonine et de la dopamine. Explique les variations d'humeur pendant le cycle menstruel, la périménopause et la ménopause.
Affecte la sensibilité à la dopamine, la motivation et l'énergie. Importante pour tous les genres, pas seulement pour les hommes.
Régulateur métabolique maître. Une thyroïde basse imite la dépression ; une thyroïde haute imite l'anxiété. Affecte toute la chimie cérébrale.
Ton cerveau a besoin de nutriments précis pour fabriquer des neurotransmetteurs. Les carences peuvent avoir un impact important sur l'humeur, la concentration et l'énergie. Voici ce qui soutient chaque système.
Il s'agit d'informations éducatives, pas de conseils médicaux. Les compléments peuvent interagir avec les médicaments et ne conviennent pas à tout le monde. Consulte un(e) professionnel(le) de santé avant d'apporter des changements alimentaires importants ou de commencer des compléments, surtout si tu prends des médicaments, si tu es enceinte ou si tu as des problèmes de santé.
Nous sommes câblés pour réguler notre système nerveux à travers la connexion aux autres. Ce n'est pas une faiblesse — c'est de la biologie.
Nous apprenons à nous réguler grâce à nos figures d'attachement. Les expériences précoces façonnent le niveau de base et la capacité de notre système nerveux.
Un contact visuel sécurisant active le nerf vague et signale la sécurité. (Note : cela peut être éprouvant pour certaines personnes neurodivergentes.)
Le ton et le rythme de la voix affectent notre système nerveux. Les voix calmes et mélodieuses signalent la sécurité ; les tons cassants signalent la menace.
La proximité et le toucher sécurisant libèrent de l'ocytocine et apaisent le système nerveux. Même le simple fait d'être près d'une personne régulée aide.
La corégulation traditionnelle (contact visuel, toucher physique) ne fonctionne pas pour tout le monde. Les personnes neurodivergentes corégulent souvent par le jeu parallèle, les intérêts partagés, la connexion par messages, ou simplement en étant dans le même espace sans interaction directe.
Comprends comment ton état de neurotransmetteurs affecte ton mode de fonctionnement et trouve des stratégies pour passer d'un état à l'autre intentionnellement.